Enseignement supérieur et recherche

Informer les lycéens des conditions de réussite dans l’enseignement supérieur : pour chaque filière de formation, publication sur APB par les universités et les écoles des matières principales recommandées au lycée et des débouchés professionnels. Dans les filières en tension, fin de la sélection par algorithme ou tirage au sort et préférence à ceux qui se sont préparés dès le lycée à la voie pour laquelle ils postulent et qui ont l’envie et le talent nécessaires pour y parvenir.

Redonner de l’attractivité aux carrières universitaires et de recherche en France. Revaloriser notamment l’entrée dans la carrière des maîtres de conférences. Alléger les contraintes statutaires, encourager l’internationalisation et la mobilité professionnelle. Laisser les établissements choisir leurs enseignants-chercheurs, fonctionnaires et/ou contractuels, tout en s’assurant de leur haut niveau par un avis favorable du CNU. De même, fixer des règles éthiques qui encadrent l’éventuelle promotion d’un maître de conférences comme professeur dans son université d’exercice.

Soutenir les programmes européens (Erasmus +) d’encouragement à la mobilité des étudiants.

Evaluer les établissements. L’évaluation doit prendre une forme moins bureaucratique et porter sur la formation et l’insertion professionnelle, la recherche et la gestion. Menée par une autorité indépendante, l’évaluation doit emporter de réelles conséquences, notamment sur le montant des dotations publiques versées à l’établissement.

Laisser aux établissements la liberté de choisir leur structure, leurs partenaires, en simplifiant le dispositif législatif. Assouplir le recours au statut de « grand établissement ». Pouvoir déroger aux règles générales et expérimenter des dispositifs de gouvernance nouveaux.